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  <subfield code="a">Danalet, Antonin</subfield> 
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Pas si "bad", le "Big data"</subfield>
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<subfield code="c">2015</subfield>
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Cafés scientifiques UniNE</subfield>
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Université de Neuchâtel (UniNE), Neuchâtel</subfield>
<subfield code="d">November 18, 2015</subfield>
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Le "Big Data" est communément associé à l’exploitation de volumes massifs de données que nous générons, souvent à notre insu. En utilisant son téléphone mobile, en communiquant sur les réseaux sociaux, en questionnant des moteurs de recherche, ou encore en faisant des achats en ligne. Les objets que nous manipulons (véhicules, appareils électroménagers, cartes à puce, etc.) produisent aussi de nombreuses données exploitables. Si les craintes d’atteinte à la vie privée donnent une connotation négative au concept de "Big Data", celui-ci présente aussi des aspects positifs. Par exemple en épidémiologie pour traquer des virus, ou en urbanisme pour améliorer le fonctionnement des villes ("smart cities"). Et si le "Big Data" cachait plus de bons côtés qu’il n’en a l’air ?</subfield>
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